Des rêves plein la tête

Vingt trois décembre deux milles dix huit, vingt et une heure cinquante huit.

Des rêves, j’en ai toujours eu plein la tête. Plein la tête mais surtout plein le coeur.

La tête dans les nuages et les pieds sur Terre. Tout et son contraire. Mais c’ets moi, c’est comme ça. Grande rêveuse, je regarde les étoiles en pensant que, moi aussi, j’aurais mon moment. Celui qu’on attends avec impatience et qui met tant de temps à arriver. Celui que je redoute autant que je l’attends. Celui pour lequel je me dirais “c’est maintenant”.

Des rêves, j’en ai pleins, pour les autres d’abord, parce que les voir heureux me rend heureuse. Je suis une altruiste, trop même. Tellement que je m’en oublie. Alors, je m’endors en me disant que mon tour viendra avec les larmes au coin des yeux et mes doux rêves dans mon coeur.

Un rêve, c’est déjà bien. Il en suffit d’un pour tous les réaliser. Celui-là prends tellement de temps et d’énergie. Celui-là me demande tellement d’efforts: m’accepter et m’ouvrir aux autres. Deux choses pourtant simples mais qui semblent si difficile à faire. Ouvrir son coeur pour voir ses rêves se réaliser, c’est peut être ça, le bonheur? C’est peut être là que réside la vérité?

Alors, chaque jour, j’essaie d’ouvrir un peu plus mon coeur pour atteindre mes rêves, et chaque soir, une larme coule en pensant qu’il faut l’ouvrir davantage. S’ouvrir pour se réaliser.

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